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L’OUEST SAUVAGE En Afrique du Sud, à l'apogée de l'apartheid, son discours défia le gouvernement devant un public mixte. “Comme il serait extraordinaire,” dit-il, “que vous puissiez avoir une conversation avec votre cœur, de pouvoir demander au cœur à quel point il est merveilleux de se sentir comblé, et que le cœur y réponde dans le silence absolu. Et dans ce silence, comprendre la reconnaissance et recevoir intérieurement la joie la plus prodigieuse. Avoir un beau sourire dansant sur vos lèvres parce que vous avez eu cette conversation avec l'ami suprême. Dans les moments de tristesse comme dans les moments de bonheur, votre cœur sera votre meilleur ami. Il ne vous abandonnera jamais.” La police Sud africaine n'engagea pas de poursuites contre lui et ne tenta pas de faire obstruction à ses discours. Le gouvernement ne désirait apparemment pas provoquer un incident international en arrêtant un jeune homme de 14 ans venu dans leur pays pour parler de paix. |
À l’ouest, les ashrams ont très vite attiré la critique. Certaines personnes avaient le sentiment que les résidents d’ashram en adoptant un style de vie religieux, compromettaient leur efficacité à soutenir le travail de Prem Rawat. Certains résidents décidèrent de s’en aller, considérant que la vie en ashram ne leur convenait pas. La plupart des anciens résidents considèrent que leur passage en ashram a été une belle occasion de s'ancrer solidement dans la pratique de ce qui leur avait été enseigné. |